Presque tous les jeunes indiens ont, à un moment ou l’autre, rêvé de partir à l’étranger pour leurs études supérieures. Le UNESCO Institute for Statistics estime que le chiffre total des étudiants indiens à l’étranger est de l’ordre de 189,472 – représentant 21 % de la population globale des étudiants internationaux.

Il y a de nombreuses raisons pour cet exode: notamment, l’envie de suivre un cursus « international » qui ouvre davantage d’opportunités sur le marché global du travail. Au faible nombre d’instituts supérieurs offrant un cursus aux standards internationaux s’ajoute le problème des quotas (un pourcentage des places étant réservé pour certaines castes) dans les universités publiques, limitant le nombre d’inscriptions ouvert aux autres.

Si le nombre de jeunes Indiens partant à l’étranger a diminué récemment à cause d’une Roupie trop faible par rapport au Dollar et des lois d’immigration plus serrées en Europe comme en Amérique du Nord, un diplôme étranger garde toujours son attractivité.

Heureusement, il n’est désormais plus nécessaire de quitter le territoire indien pour obtenir un diplôme délivré, ou reconnu, par une grande université occidentale. De nombreux universités et instituts indiens, majoritairement privés, ont signé des accords avec des institutions étrangères pour offrir non seulement un cursus international mais aussi des programmes d’échanges, du soutien dans la recherche et le développement, et la possibilité d’acquérir un double diplôme sous certaines conditions. Plusieurs grandes écoles françaises sont déjà présentes en Inde, la plupart en partenariat avec un acteur local. Si ouvrir un campus en Inde s’avère toujours assez complexe, les différentes collaborations existantes pourraient servir de tremplin aux universités françaises et canadiennes tentées par le pays.

Voilà 5 bonnes raisons pour des universités françaises et canadiennes d’avoir une collaboration avec l’Inde :

  • Parmi les pays émergeants les plus avancés, l’Inde offre une base stratégique pour internationaliser ses opérations et acquérir un corps étudiant diversifié et multiculturel. 
  • L’Inde a une population jeune et informée, mais qui est désabusée par le système de formation supérieure indien incapable la plupart du temps de répondre aux demandes de l’industrie internationale. 
  • Les universités publiques et privées existantes sont incapables de répondre à la demande –Selon un rapport du National Knowledge Commission, l’Inde aura besoin de 1500 universités avant 2015. 
  • Un secteur privé ayant les ressources financières et qui est prêt à investir dans la formation 
  • Certaines mesures prises par le gouvernement pour assouplir les lois gouvernant l’entrée des acteurs étrangers de la formation en Inde, y compris  l’autorisation à 100 %  pour l’Investissement Direct Étranger (FDI) dans le secteur de la formation.


La question n’est donc plus “Faut-il avoir une collaboration avec l’Inde?” mais « Pourquoi est-ce que vous n’en avez pas une? ».

C’est un sujet que nous connaissons très bien chez Arsha Consulting. Contactez-nous pour savoir comment réussir vos projets dans la filière Éducation en Inde.

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