Le monde a suivi avec attention les évènements et retombées de la COP21 qui a eu lieu dernièrement à Paris. Ce qui a rendu cette conférence historique - qui ne comptait pas moins de 195 participants - c’est que pour la première fois, les leaders mondiaux ne se sont pas laissés intimidés par l’épineux dossier du Changement Climatique. Ils se sont effectivement penchés ensemble et mis d’accord sur les objectifs universels qui seraient atteints en réduisant les émissions de carbone et la température mondiale par deux degrés d’ici la fin du siècle en cours.

Ce qui est de bon augure pour les citoyens du monde. Reste à savoir comment les différents pays mettront en pratique le plan adopté. Les pays en voie de développement qui ne peuvent se permettre un ralentissement de leur croissance devront trouver des moyens durables pour atteindre leurs objectifs de croissance. Des pays tels que l’Inde feront face à des pressions pour se tourner vers les énergies renouvelables et la croissance durable en vue de réduire leurs émissions.

L’une des industries les plus importantes et qui fait l’objet de débats à la COP21 était la construction et l’immobilier. Lors de la journée dédiée à la construction, le ‘Building Day’, l’importance des bâtiments verts et durables a été soulignée. C’est cette même industrie qui est responsable d’une importante proportion des émissions de carbone. En 2010 seulement, le bâtiment comptait à lui seul pas moins de 32% de l’utilisation globale d’énergie finale.

Il est donc de plus en plus important de prendre conscience des émissions de CO2 générées par nos constructions et de se tourner vers des structures plus respectueuses de l’environnement. Puisqu’il est estimé que l’Inde fera partie des premiers pays au monde dans le secteur de la construction dans la prochaine décennie, le pays devra changer sa stratégie en matière d’éco constructions.

Une certification environnementale et écoresponsable peut être un outil important en vue d’inciter les constructeurs à adopter des pratiques soucieuses de l’environnement. L’utilisation des ressources et du potentiel de leur impact sur notre environnement peut être évalué en vue de classifier les green buildings (bâtiments verts). Le ‘Leadership in Energy and Design’ est l’un des programmes de certification en matière d’éco constructions (Green Building Certification Program) les plus utilisés au monde et illustre précisément ce genre de classification.

Palmex India, qui est un toit de chaume synthétique en provenance du Canada, est l’un de ces produits d’architecture novateurs et respectueux de l’environnement, désormais disponible en Inde. Il offre à la fois un toit imperméable et résistant au feu, avec une durabilité de plus de 20 ans. Avec un entretien minimal et une longue durée de vie, c’est un produit qui demande peu de ressources. Au moment de le remplacer, le toit de chaume synthétique Palmex India est à 100% recyclable, ce qui donne au produit une classification LEED dont les constructeurs indiens peuvent bénéficier. Les toits de chaume permettent de garder une température plus fraîche dans les bâtiments, réduisant ainsi la consommation en énergie.

En adoptant des mesures comme les toits verts et la conservation de l’eau, ainsi que d’autres pratiques durables en matière d’éco constructions, nous contribuons au ralentissement du réchauffement climatique. Si les accords conclus à Paris sont les premiers pas sur ce long parcours vers un avenir plus vert, il est important que nos choix durables soient aussi réalisés dans la pratique. Les pays concernés auront du pain sur la planche dans les prochaines années en vue de respecter leurs engagements et avancer dans la bonne direction.

Par Elizabeth Raj | Bloggeuse- Arsha Consulting

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